La pollution atmosphérique

 

Si depuis 20 ans, la pollution industrielle a baissé de 45 à 65 %, la pollution due aux transports a augmenté de plus de 30 %, la cause principale étant l'accroissement du trafic automobile.

Et c'est en ville que la situation est la plus sensible, car si la pollution dépend de la topographie et des conditions météorologiques, une voiture consomme en ville quatre fois plus que sur autoroute. Les encombrements urbains contribuent ainsi pour 75 % à la pollution photochimique et pour 40 % aux retombées acides.

Selon un sondage Impact Médecin/IPSOS, les citadins se montrent très sensibles à la pollution :
- 66 % des personnes interrogées ont le sentiment que la qualité de l'air dans leur ville s'est plutôt détériorée ces dernières années ;
- 97 % des médecins et 83 % de leurs patients s'estiment insuffisamment informés sur la qualité de l'air dans leur ville ;
- 20% des citadins ont déjà souffert personnellement de troubles de la santé liés à la pollution de l'air ;
- 64 % sont prêt à payer plus cher pour avoir une voiture non polluante.

 

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